« La prépa, tu vas travailler tout le temps. »
« En prépa, tout le monde avait 18 au lycée. »
« Tu peux dire adieu à ta vie sociale pendant deux ans. »
Si tu envisages une classe préparatoire après le bac, tu as probablement déjà entendu quelques phrases de ce genre.
La réalité est plus nuancée.
Oui, les classes préparatoires aux grandes écoles, ou CPGE, demandent beaucoup de travail. Mais entrer en prépa, ce n’est pas simplement passer deux années enfermé derrière des livres avant un concours.
Tu vas aussi devoir changer ta manière de travailler, accepter des notes parfois très différentes de celles du lycée, passer régulièrement à l’oral, apprendre à gérer ton énergie et comprendre que tu ne pourras pas toujours tout faire parfaitement.
Alors, à quoi ressemblent vraiment les études en prépa ?
Voici ce qu’il vaut mieux savoir avant de choisir cette voie.
En bref : à quoi faut-il s’attendre en prépa ?
Une CPGE est une formation sélective, généralement suivie pendant 2 ans dans un lycée, dont l’objectif principal est de préparer les concours d’entrée de différentes grandes écoles. Il existe des prépas scientifiques, économiques et commerciales ainsi que littéraires.
Concrètement, attends-toi à :
environ 30 heures d’enseignement par semaine, auxquelles s’ajoutent les devoirs, les évaluations et le travail personnel ;
des devoirs surveillés réguliers ;
des interrogations orales appelées colles ou « khôlles » ;
un rythme beaucoup plus soutenu qu’en terminale ;
des notes qui peuvent baisser au début ;
une préparation progressive aux concours ;
beaucoup de travail personnel en dehors des cours.
Mais la prépa ne te bloque pas pendant deux ans dans un unique parcours : les années validées permettent aussi d’obtenir jusqu’à 120 crédits ECTS, utiles notamment pour poursuivre à l’université.
Une classe prépa, c’est quoi exactement ?
Une CPGE, classe préparatoire aux grandes écoles, est une formation post-bac sélective principalement organisée dans des lycées.
Elle ne prépare pas à un seul métier ni à un diplôme professionnel précis.
Son objectif est de te donner un niveau académique élevé et de te préparer aux concours permettant notamment d’intégrer :
une école d’ingénieurs ;
une école de commerce et de management ;
une école normale supérieure ;
certaines écoles vétérinaires ;
certaines écoles militaires ;
l’École nationale des chartes.
Il existe aussi d’autres poursuites après une CPGE, notamment à l’université, dans certains IEP ou dans des écoles spécialisées.
Toutes les prépas ne se ressemblent pas
Quand quelqu’un dit :
« Je suis en prépa. »
Il manque une information assez importante : laquelle ?
Les CPGE se répartissent en plusieurs grandes familles.
Les prépas scientifiques
Elles préparent principalement aux concours des écoles d’ingénieurs, des écoles normales supérieures, des écoles vétérinaires ou de certaines écoles militaires.
En première année, tu peux notamment rencontrer des filières comme :
MPSI : mathématiques, physique et sciences de l’ingénieur ;
MP2I : mathématiques, physique, ingénierie et informatique ;
PCSI : physique, chimie et sciences de l’ingénieur ;
PTSI : physique, technologie et sciences de l’ingénieur ;
BCPST : biologie, chimie, physique et sciences de la Terre.
Les voies proposées dépendent notamment de ton bac et de ton parcours scolaire. La liste officielle des CPGE existantes est publiée chaque année par le ministère.
Les prépas économiques et commerciales
Les principales voies sont notamment :
ECG, principalement destinée aux bacheliers généraux ;
ECT, destinée aux bacheliers STMG.
Elles préparent principalement aux concours des écoles de commerce et de management.
Les prépas littéraires
Elles accordent une place importante aux lettres, à la philosophie, à l’histoire, aux langues ou encore aux sciences sociales selon la voie choisie.
Elles peuvent mener aux ENS mais aussi, selon le parcours construit ensuite, vers des IEP, écoles de journalisme ou autres formations.
Ce qu’on ne te dit pas toujours : tu restes… dans un lycée
Tu viens d’avoir ton bac.
Tu t’imagines peut-être arriver sur un immense campus universitaire, avec des amphithéâtres de 500 personnes et une liberté totale.
Et puis tu arrives en prépa.
Dans un lycée.
Avec une classe.
Des professeurs que tu vois plusieurs fois par semaine.
Des devoirs surveillés.
Un emploi du temps bien rempli.
C’est justement l’une des particularités des CPGE.
Contrairement à beaucoup de formations universitaires, les classes restent relativement encadrées et l’organisation ressemble encore sur certains aspects à celle du lycée. L’Onisep souligne notamment la taille limitée des promotions et l’accompagnement pédagogique renforcé des enseignants.
Tu quittes donc le lycée…
sans totalement quitter le lycée.
Tu vas probablement découvrir une nouvelle définition du mot « travail »
En terminale, tu pouvais peut-être réviser sérieusement quelques jours avant un contrôle.
En prépa, cette stratégie atteint assez vite ses limites.
L’Onisep estime le volume à environ 30 heures d’enseignement hebdomadaire, auxquelles viennent s’ajouter évaluations et travail personnel.
Et ce travail personnel peut prendre plusieurs formes :
apprendre un cours ;
résoudre des exercices ;
préparer un devoir maison ;
reprendre un devoir corrigé ;
préparer une colle ;
lire une œuvre ;
faire des fiches ;
travailler les langues ;
préparer un devoir surveillé.
La vraie difficulté n’est donc pas seulement de travailler beaucoup.
C’est de comprendre que tu auras presque toujours quelque chose que tu pourrais encore travailler.
Non, avoir 8 ne veut pas forcément dire que tu es devenu mauvais
C’est probablement l’un des changements les plus perturbants au début.
Pendant des années, tu as associé :
15 = bien.
10 = moyen.
7 = problème.
Puis tu arrives en prépa.
Et les repères peuvent changer.
L’Onisep précise que les exigences étant élevées, les notes baissent souvent au début de la prépa, avant que les étudiants trouvent progressivement leurs méthodes de travail.
Ce qui compte alors davantage, c’est :
ta progression ;
les commentaires de l’enseignant ;
les erreurs que tu fais ;
ta compréhension du cours ;
ta capacité à refaire un exercice ;
ton niveau par rapport aux exigences du concours préparé.
Un 8 peut être frustrant.
Mais il peut aussi contenir beaucoup plus d’informations utiles qu’un 16 obtenu sans difficulté au lycée.
Le changement à faire dans ta tête
Au lycée :
« Quelle note j’ai ? »
En prépa :
« Pourquoi j’ai perdu ces points et comment je peux en récupérer la prochaine fois ? »
Ça paraît subtil.
En réalité, ça change beaucoup de choses.
Les « colles », c’est quoi exactement ?
Non, tu n’as rien fait de mal.
Une colle, parfois écrite « khôlle », est une interrogation orale organisée régulièrement en dehors des cours.
Elle sert à vérifier tes connaissances mais surtout à t’entraîner à :
réfléchir rapidement ;
présenter un raisonnement ;
argumenter ;
répondre aux questions ;
être plus à l’aise à l’oral.
C’est donc aussi un entraînement aux épreuves orales des concours.
En prépa scientifique, l’Onisep indique que les étudiants ont en moyenne deux colles par semaine, selon un planning de rotation entre les matières.
La fréquence et le fonctionnement exact dépendent ensuite de la filière et de l’établissement.
Et oui :
au début, résoudre un exercice devant quelqu’un qui t’observe peut être légèrement déstabilisant.
Mais justement, tu vas le faire tellement régulièrement que tu vas aussi apprendre à gérer cette situation.
Tu vas apprendre à ne pas comprendre immédiatement
En terminale, tu pouvais parfois comprendre un chapitre dès le cours.
En prépa, certains raisonnements demanderont plusieurs passages.
Tu écoutes le cours.
Tu penses ne rien avoir compris.
Tu relis.
Toujours flou.
Tu fais trois exercices.
Une partie devient plus claire.
Tu reviens au cours.
Et soudain, une idée qui semblait incompréhensible deux jours plus tôt devient logique.
C’est normal.
La difficulté des programmes implique parfois d’accepter de ne pas maîtriser immédiatement une notion.
Et surtout de continuer à travailler dessus.
La prépa n’est pas réservée aux personnes qui avaient 18 partout
Les CPGE sont sélectives.
L’admission en première année se fait sur dossier via Parcoursup. Les établissements examinent notamment les résultats de première et terminale ainsi que les appréciations portées sur le dossier scolaire.
Mais être admis ne repose pas uniquement sur l’idée d’être « brillant ».
L’Onisep insiste également sur deux qualités particulièrement importantes en prépa :
être régulier et travailleur.
Pourquoi ?
Parce qu’une personne qui comprend très vite mais travaille rarement peut rencontrer des difficultés lorsqu’elle doit avancer chaque semaine.
À l’inverse, quelqu’un qui a déjà appris à travailler régulièrement possède une compétence très utile.

Tu vas devoir apprendre à récupérer, pas uniquement à travailler
Quand on parle de prépa, on parle énormément :
du travail.
Des concours.
Des DS.
Des colles.
Beaucoup moins d’une compétence pourtant essentielle :
savoir s’arrêter.
Parce qu’une heure de travail supplémentaire n’est pas toujours une heure de travail efficace.
Si tu relis trois fois la même phrase sans comprendre ce qu’elle signifie, ton cerveau essaie peut-être de te faire passer un message.
L’Onisep recommande d’ailleurs aux étudiants de prépa de savoir s’organiser mais aussi de se ménager régulièrement des pauses pour tenir un rythme soutenu dans la durée.
Une prépa dure deux ans.
Ton objectif n’est donc pas de battre ton record personnel de fatigue pendant les quinze premiers jours.
Tu n’es pas obligé d’abandonner toute vie en dehors de la prépa
Soyons clairs :
tu auras probablement moins de temps libre qu’un étudiant ayant un emploi du temps beaucoup plus léger.
Mais le cliché :
« pendant deux ans, tu ne fais absolument plus rien »
n’est pas une règle.
Sport, amis, famille, séries, musique, sorties…
L’enjeu est surtout de comprendre combien de temps tu peux réellement y consacrer sans transformer ton dimanche soir en opération de survie.
Ce qui fonctionne pour quelqu’un d’autre ne fonctionnera d’ailleurs pas forcément pour toi.
Certains préfèrent travailler beaucoup en semaine et préserver une partie de leur week-end.
D’autres répartissent davantage.
L’objectif n’est pas d’avoir l’emploi du temps parfait.
C’est d’en avoir un que tu peux tenir plusieurs mois.
Et si tu veux changer de voie ?
Ça arrive.
Tu peux entrer en prépa convaincu que c’est exactement ce que tu veux…
et découvrir que non.
Ce n’est pas forcément un échec.
Les crédits ECTS et les conventions entre lycées et universités sont justement conçus pour faciliter les poursuites d’études et certaines réorientations.
Selon ton parcours et ton dossier, tu peux notamment poursuivre vers une licence universitaire ou candidater dans d’autres formations.
Autrement dit :
entrer en prépa ne signifie pas signer un contrat irrévocable pour deux ans.
Peut-on redoubler en prépa ?
Pas exactement comme au lycée.
En CPGE classique, la formation est prévue sur 2 ans.
Le redoublement de première année n’est normalement pas autorisé, sauf situations particulières.
En revanche, il est possible de refaire une deuxième année, notamment pour repasser les concours et essayer d’obtenir une école correspondant davantage à son projet. Cette pratique existe notamment en prépa scientifique et littéraire.
Donc si tu entends un étudiant parler de sa « troisième année de prépa », il n’est pas forcément coincé là depuis la nuit des temps.
Il peut simplement avoir choisi de repasser les concours.
Prépa et prépa intégrée : attention, ce n’est pas la même chose
Autre confusion très fréquente.
Une CPGE classique prépare différents concours et peut permettre de candidater à plusieurs grandes écoles.
Une prépa intégrée, elle, correspond généralement aux premières années d'un cursus directement au sein d'une école d’ingénieurs en 5 ans.
L’étudiant est donc déjà inscrit dans l’école et accède ensuite au cycle ingénieur principalement sur la base du contrôle continu, sous réserve de valider les conditions fixées par l’établissement.
La logique est différente :
CPGE : plusieurs écoles possibles après concours.
Prépa intégrée : tu entres directement dans le cursus d’une école.
Il existe également des cycles préparatoires communs, qui permettent ensuite d’intégrer l’une des écoles partenaires du réseau.
Et Parcoursup dans tout ça ?
Les candidatures en CPGE se font via Parcoursup.
Une spécialité de prépa correspond à un vœu, et les établissements demandés correspondent ensuite à des sous-vœux.
Parcoursup permet également de demander une même formation avec et sans internat sans que cela compte comme deux sous-vœux distincts pour le même établissement.
Un conseil avant de choisir tes établissements :
ne regarde pas uniquement leur réputation.
Regarde aussi :
les filières proposées ;
le niveau de sélectivité ;
les possibilités d’internat ;
les transports ;
la distance avec ton domicile ;
l’ambiance décrite lors des journées portes ouvertes ;
les écoles préparées ;
l’accompagnement proposé.
Tu vas y passer beaucoup de temps.
Le meilleur lycée pour toi n’est donc pas automatiquement celui dont le nom impressionne le plus ton entourage.
Et après la prépa, on fait quoi ?
C’est justement tout l’intérêt de cette formation.
Une prépa n’est généralement pas la destination finale.
Elle sert de passerelle vers une autre formation.
Selon ta filière, tu peux rejoindre notamment une école d’ingénieurs, une école de commerce, une ENS, une école vétérinaire, certaines écoles militaires ou poursuivre à l’université.
Et derrière ces écoles, les métiers possibles sont extrêmement variés.
Après une prépa scientifique
Tu peux par exemple te diriger vers des métiers comme :
ingénieur ;
chercheur ;
data scientist ;
spécialiste de l'énergie ;
ingénieur informatique ;
ingénieur en aéronautique.
Pour commencer à te projeter, tu peux découvrir le quotidien d'une ingénieure d'études sur Wilbi ou celui de data scientists travaillant dans l'intelligence artificielle.
Après une prépa économique et commerciale
Les écoles de management ouvrent notamment vers la finance, le conseil, le marketing, l'entrepreneuriat, l'audit ou la gestion.
Tu peux par exemple explorer le métier de contrôleur de gestion.
Après une prépa littéraire
Les débouchés ne se limitent pas à l'enseignement.
Selon les formations poursuivies ensuite, les étudiants peuvent s'orienter vers la recherche, la culture, la communication, le journalisme, les sciences politiques ou différents concours.
Si cet univers t'intéresse, tu peux déjà découvrir le quotidien d'une journaliste sur Wilbi.
Le quotidien d'une journaliste
Comment savoir si la prépa est faite pour toi ?
Oublie pendant quelques minutes la question :
« Est-ce que j'ai le niveau ? »
Demande-toi plutôt :
Est-ce que les matières de cette prépa m'intéressent vraiment ?
Parce que tu vas passer beaucoup de temps dessus.
Choisir une prépa scientifique uniquement parce que « ça ouvre beaucoup de portes » alors que tu ne supportes plus les maths depuis deux ans risque d'être compliqué.
Est-ce que j'accepte de travailler régulièrement ?
Pas uniquement quand un contrôle approche.
Régulièrement.
Encore.
Puis la semaine suivante.
Est-ce que je peux accepter de ne plus être parmi les meilleurs immédiatement ?
Tu peux passer d'une classe où tu faisais partie des meilleurs à une classe composée presque uniquement d'élèves ayant eux aussi de bons dossiers.
Ton classement peut donc changer brutalement sans que ton niveau ait diminué.
Est-ce que j'aime être encadré ?
La CPGE peut convenir à ceux qui souhaitent rester dans un cadre structuré avec une classe et des enseignants très présents, davantage qu'une première année universitaire très autonome.
Est-ce que je sais pourquoi j'envisage cette voie ?
Pas besoin de connaître précisément ton futur métier.
Mais avoir une idée de ce qui t'attire aide beaucoup.
Une prépa ne devrait pas être choisie uniquement parce que :
« J'ai de bonnes notes donc on m'a dit de faire ça. »
Ce qu'il faut retenir
Une prépa est exigeante.
Inutile de prétendre le contraire.
Tu vas beaucoup travailler, passer de nombreuses évaluations et parfois obtenir des résultats qui te sembleront déroutants au début.
Mais ce n'est pas uniquement une formation où l'on accumule des connaissances.
Tu vas aussi apprendre :
à travailler régulièrement ;
à raisonner rapidement ;
à t'exprimer à l'oral ;
à organiser tes priorités ;
à analyser tes erreurs ;
à gérer une charge de travail importante ;
à progresser même lorsque tu ne maîtrises pas tout immédiatement.
Et surtout, la prépa n'est pas un métier ni une fin en soi.
C'est une étape qui doit avoir du sens par rapport à ce que tu souhaites découvrir et aux formations que tu pourrais vouloir intégrer ensuite.
Avant de te demander quelle prépa choisir, commence donc par regarder où elle peut réellement te mener.
Sur Wilbi, tu peux découvrir des centaines de métiers à travers le quotidien de professionnels et mieux comprendre les études permettant d'y accéder.
Parce qu'un choix d'orientation devient beaucoup plus simple lorsque tu sais ce qu'il y a au bout.
FAQ : tout savoir sur les études en prépa
Est-ce que la prépa est vraiment très difficile ?
La prépa demande un rythme de travail soutenu, avec environ 30 heures de cours par semaine auxquelles s'ajoutent les évaluations et le travail personnel. La difficulté dépend aussi de ta filière, de tes méthodes et de ta capacité à travailler régulièrement.
Combien d'heures travaille-t-on en prépa ?
Il n'existe pas un nombre d'heures de travail personnel identique pour tout le monde. L'Onisep indique toutefois environ 30 heures d'enseignement hebdomadaire, auxquelles s'ajoutent les devoirs, les colles, les évaluations et les révisions personnelles.
C'est quoi une colle en prépa ?
Une colle, ou khôlle, est une interrogation orale régulière destinée à vérifier tes connaissances et à t'entraîner aux épreuves orales des concours. En prépa scientifique, les étudiants en passent en moyenne deux par semaine.
Est-ce qu'on obtient un diplôme après deux ans de prépa ?
La CPGE ne délivre pas à elle seule un diplôme professionnel comme un BTS ou un BUT. En revanche, elle permet de valider jusqu'à 120 crédits ECTS après deux années, ce qui facilite notamment certaines poursuites d'études universitaires.
Peut-on avoir une vie sociale en prépa ?
Oui, même si le rythme laisse généralement moins de temps libre que certaines autres formations. L'enjeu est surtout de trouver une organisation durable, de prioriser son travail et de préserver des moments de repos. L'Onisep recommande d'ailleurs aux étudiants de savoir aménager des pauses pour tenir la charge de travail dans la durée.