L’orientation scolaire n’a jamais été un choix simple. Mais depuis quelques années, la Génération Z semble vivre cette période avec une intensité particulière : besoin de sens, anxiété de se tromper, difficulté à se projeter, et recherche de concret.
C’est exactement ce que met en lumière Sandrine Vergé, experte en orientation scolaire et professionnelle et ancienne DRH, à travers son analyse : selon elle, l’adolescence est une période charnière et l’accompagnement devient décisif, car les jeunes se transforment vite, tandis que le monde du travail change encore plus vite.
Dans cet article, on s’appuie sur son regard “terrain” pour comprendre les freins actuels… et trouver des méthodes simples et outils concrets pour aider les élèves à avancer.
Comprendre la Génération Z face à l’orientation scolaire
1) Un besoin de sens plus fort (et plus explicite)
Sandrine Vergé souligne la quête de sens recherchée par les nouvelles générations dans le travail.
Dans la pratique, ça se traduit par des questions que les élèves posent plus tôt :
“À quoi je sers ?”
“Est-ce que je vais aimer mon quotidien ?”
“Est-ce que ça respecte ma vie perso ?”
L’orientation scolaire n’est donc pas seulement une question de “niveau” ou de “notes”. C’est aussi une question de valeurs et de projection.
2) Un rapport au travail qui change : équilibre, bien-être, confiance
Dans son analyse, l’experte décrit une Génération Z marquée par des valeurs d’engagement, de confiance et de quête de bien-être, avec une attente d’équilibre vie pro / vie perso.
Pour la communauté éducative, ça implique une chose : si on veut aider un élève à se projeter, il faut parler des réalités (conditions, rythmes, contraintes, environnement), pas seulement des intitulés.
3) Une période “critique” : l’adolescence
Point clé de l’interview : Sandrine Vergé insiste sur l’importance de l’accompagnement pendant l’adolescence, une période critique de transformation.
C’est précisément là que l’école (et ses acteurs) peut faire la différence : en sécurisant l’exploration, en dédramatisant le “choix”, et en donnant une méthode.
Les freins les plus fréquents en orientation scolaire
Frein n°1 : “Je ne connais pas assez de métiers”
Beaucoup d’élèves se limitent aux métiers visibles (réseaux sociaux, entourage, séries).
Or, si la Génération Z cherche du sens, elle a besoin d’un “menu” beaucoup plus large pour trouver ce qui résonne avec elle.
➡️ Réponse : exposer à la diversité des métiers, tôt et régulièrement (pas en one-shot). Pour cela, direction notre tiktok des métiers !
Frein n°2 : les clichés (“ce n’est pas pour moi”)
Les stéréotypes bloquent l’exploration avant même le début.
La solution la plus efficace n’est pas de convaincre… mais de montrer : le réel casse les clichés.
➡️ Réponse : témoignages, immersion, rencontres, vidéos métiers.
Frein n°3 : trop d’infos, pas assez de méthode
Même motivés, les élèves peuvent se perdre : ils consultent, comparent, et finissent par se figer.
Avec une Génération Z en recherche de confiance et de repères, l’enjeu est d’apporter un cadre simple.
➡️ Réponse : une démarche en étapes, répétable, et évaluable.
Frein n°4 : peur de se tromper
L’orientation est vécue comme un moment “définitif”.
Là encore, l’analyse de l’experte (monde en changement rapide + aspirations diverses) rappelle qu’un parcours se construit par ajustements.
➡️ Réponse : transformer “le choix” en hypothèses à tester.
La solution clé en main : l’Atelier de découverte des métiers Wilbi (50 minutes, gratuit, prêt à l’emploi)
Quand on accompagne des collégiens ou lycéens, le vrai défi en orientation scolaire, c’est souvent le même : faire passer les élèves d’une réflexion “abstraite” à une découverte concrète des métiers, sans y passer des heures de préparation.
C’est précisément l’objectif de l’Atelier de découverte des métiers Wilbi : un atelier numérique clé en main, 100% gratuit, conçu pour engager les publics dans la découverte du monde professionnel et ouvrir leur champ des possibles.
Un format adapté à l’école : 50 minutes, simple à lancer, sans création de compte
L’atelier est pensé pour être facile à mettre en place : il s’appuie sur des vidéos interactives et des défis qui rendent les élèves acteurs de leur exploration. Il est prévu pour une séance de 50 minutes, utilisable en classe (TV / vidéoprojecteur) ou directement sur le web.
Autre point très pratique en contexte scolaire : aucune création de compte n’est requise pour les participants, donc pas de transmission de données personnelles.
Ce que l’atelier développe chez les élèves
En termes d’orientation scolaire, l’intérêt de l’atelier est de transformer l’élève en explorateur. L’atelier vise notamment à :
impliquer l’élève dans son parcours d’orientation,
le rendre acteur dans sa recherche d’informations,
développer sa connaissance des métiers,
découvrir la réalité des métiers “sur le terrain” (via la vidéo).
Ce que disent les enseignants : “clé en main”, “concret”, “ils se projettent”
Dans le retour d’expérience publié par Wilbi, Marie, professeure de mathématiques au collège, explique utiliser l’atelier avec sa classe de 3e pour les aider à réfléchir à la suite après le brevet. Elle insiste sur le fait que le format clé en main lui permet de se concentrer sur l’essentiel pendant la séance : accompagner, répondre aux questions, gérer les imprévus, sans être “prise” par l’organisation.
Elle observe aussi un effet très important en orientation : la vidéo rend la découverte à la fois ludique et concrète, et les élèves se projettent plus facilement dans ce qu’ils voient.
Quand l’utiliser dans l’année ?
L’atelier a été conçu pour s’intégrer facilement aux séances dédiées à l’orientation (Parcours Avenir, heures de vie de classe, CDI, accompagnement individuel, etc.). Il est livré clé en main et demande peu de mise en place en amont.
Et après l’atelier : prolonger l’accompagnement
Une fois la séance réalisée, Wilbi recommande de poursuivre avec des exercices / une exploration autonome, puis de faire un point avec les élèves : ce qu’ils ont découvert, ce qui a changé dans leurs représentations, si leur projet s’affine ou évolue.
Une fois l’atelier réalisé, on observe généralement deux effets très utiles en orientation scolaire :
les élèves ont découvert des métiers qu’ils n’auraient jamais cités spontanément,
ils ont des questions plus précises, parce qu’ils se projettent dans du réel (missions, rythme, conditions, environnement).
Et c’est là que l’accompagnement prend tout son sens : capitaliser sur cette curiosité relancée pour structurer la suite (échanges, prolongements, stages, rencontres). Dans la partie suivante, on voit pourquoi la vidéo est un levier particulièrement efficace avec la Génération Z… et comment l’exploiter pour renforcer l’impact du Parcours Avenir, même avec peu de temps.
FAQ
1) Pourquoi la Génération Z a besoin de plus de concret en orientation scolaire ?
Parce qu’elle cherche à se projeter dans un quotidien réel (missions, rythme, environnement), et pas seulement dans un intitulé de métier.
2) Comment casser les stéréotypes métiers rapidement ?
Avec du réel : témoignages, immersion, et supports incarnés (vidéo + restitution courte).
3 )À quel moment l’accompagnement à orientation devient-il le plus important ?
Dès l’adolescence : c’est une période de transformation où un cadre rassurant et progressif aide énormément.
4) À qui s'adresse l'atelier de découverte des métiers
Collégiens, lycéens (voie professionnelle ou générale), étudiants, adultes en reconversion ou en recherche d’emploi… Wilbi et son atelier s’adressent à toutes personnes en phase de réflexion sur son avenir professionnel. Il peut être mis en place aussi bien pour un groupe de 5 à 30 personnes que de manière individuelle.
5) L’atelier de découverte des métiers est-il gratuit ?
Wilbi vous propose un atelier clés en main, 100% gratuit et librement accessible sur cette page. Pour cela, renseignez votre email dans le formulaire dédié un peu plus haut sur cette page.
.png?v=1772536047)