Accompagner la Génération Z en orientation ou en insertion, ce n’est pas “faire plus” : c’est souvent faire autrement. Moins de discours, plus de concret. Moins de “choix définitif”, plus de pistes à tester. Moins d’infos en vrac, plus de méthode.
Un replay pour retenir l'essentiel
Dans notre webinaire “Génération Z : décrypter leurs codes pour mieux les accompagner”, l’échange a été structuré autour de questions très simples (mais décisives) auxquelles nous avons répondu en présence d’Arnaud Virrion, Directeur Général Info Jeunes Nouvelle-Aquitaine :
Où les jeunes vont-ils chercher l’info ?
Qu’est-ce qui a le plus changé en 10 ans ?
L’orientation est-elle plus difficile aujourd’hui ?
Qu’est-ce qui fonctionne encore (et qu’est-ce qui ne fonctionne plus) ?
L’objectif : vous donner en 30 minutes les clés pour comprendre les nouveaux codes de la Génération et des outils actionnables pour passer du constat à la pratique.
Un atelier Wilbi pour passer à l'action
Comprendre la gen Z, c'est bien. Adapter ses outils, c'est mieux. C'est exactement ce que propose l'atelier de découverte des métiers Wilbi : un format court, interactif et engageant, conçu pour fonctionner avec des publics jeunes.
L’objectif est simple : proposer un format concret, ludique et clé en main, pour animer une séance de découverte métiers avec un groupe.
L'atelier permet de :
🔍 Faire découvrir des métiers de manière immersive — via le quotidien réel de professionnels
💬 Déconstruire les stéréotypes et élargir les représentations
⚡ Créer un moment d'accroche fort, même avec des jeunes peu motivés au départ
🎯 Ouvrir une conversation sur les goûts, les valeurs, les envies plutôt que sur les notes
En moins de 30 minutes, vos publics explorent des métiers qu'ils ne connaissaient pas, posent des questions qu'ils n'auraient jamais osé poser, et repartent avec de nouvelles pistes.
Qui est vraiment la génération Z ?
La gen Z, c'est la première génération à avoir grandi avec Internet comme environnement naturel, pas comme une nouveauté. Smartphones, réseaux sociaux, YouTube, TikTok : ils ont appris à naviguer dans un flux d'informations continu depuis l'enfance.
Quelques repères pour mieux les situer :
Nés entre 1997 et 2010 — les plus âgés ont aujourd'hui une vingtaine d'années
Premiers utilisateurs des plateformes sociales courtes (TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts)
Hyper-informés, mais aussi hyper-sollicités et souvent en proie à l'anxiété
Ce contexte façonne profondément leur rapport au travail, à l'avenir et à l'accompagnement qu'ils attendent de vous.
Ce qui les distingue des générations précédentes
Le sens avant tout
Pour la génération Z, un métier qui ne fait pas sens, ça ne se négocie pas. Ils veulent comprendre à quoi leur travail va servir, quel impact il aura, en quoi il correspond à leurs valeurs. C'est souvent le premier filtre dans leur réflexion d'orientation.
Ce n'est pas de l'idéalisme. C'est une attente structurée, cohérente, et de plus en plus documentée dans les études sur les jeunes actifs.
Une attention courte, mais intense
Avoir grandi avec les formats courts a reconfiguré leur rapport à l'information. Ils ne lisent pas — ils scannent. Ils ne regardent pas — ils zappent. Mais quand quelque chose les accroche vraiment, ils s'y plongent avec une intensité rare.
Conséquence directe pour vos séances : les approches descendantes et linéaires fonctionnent moins bien. Ce qui marche, c'est ce qui est interactif, concret, et rapide à appréhender.
L'authenticité comme boussole
La gen Z a un radar très développé pour détecter ce qui sonne faux. Les discours institutionnels lisses, les fiches métiers trop formatées, les promesses trop belles — ils ne mordent pas. Ce qui les touche, c'est le témoignage vrai, le quotidien concret, les galères autant que les réussites.
C'est pourquoi les approches basées sur des immersions dans le quotidien professionnel réel — comme ce que propose Wilbi — résonnent beaucoup plus que les brochures traditionnelles.
Un rapport différent à la stabilité
Contrairement aux générations précédentes, la gen Z n'aspire pas nécessairement à un CDI pour toute la vie dans la même entreprise. Ils envisagent des parcours pluriels, des reconversions, des bifurcations. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne veulent pas de stabilité — mais que leur définition de la stabilité a changé.
Pour vous, cela signifie qu'ouvrir les possibles est plus efficace que rassurer sur une voie unique.
Le digital comme langue maternelle
Inutile de leur expliquer comment fonctionne un QR code. Mais attention : digital ne veut pas dire que tout doit être numérique. La gen Z apprécie aussi le présentiel, le contact humain, les échanges vrais — à condition qu'ils soient authentiques et engageants.
Ce qu'ils n'acceptent plus, c'est le numérique mal pensé : formulaires interminables, interfaces vieillissantes, contenus ennuyeux.
Ce qui marche / ce qui marche moins dans l’accompagnement
Ce qui marche (souvent)
Une méthode simple et répétable (toujours la même grille d’analyse)
Des supports concrets (vidéo, immersion, témoignages)
Un temps de restitution (ce que j’ai appris / ce que ça change)
Des actions “réelles” : mini-entretien, visite, stage, défi, salon
Ce qui marche moins (souvent)
Les longues listes de métiers sans contexte
Les tests d’orientation “résultat = vérité” (sans phase d’exploration)
Les séances très descendantes (peu d’interaction)
Les ressources non adaptées à leurs canaux d’information (tout en PDF dense)
La génération Z ne demande pas qu'on leur simplifie le monde. Elle demande qu'on leur parle vrai, qu'on leur montre des réalités concrètes, et qu'on les aide à se projeter dans un avenir qui leur ressemble. Pour vous, professionnels de l'orientation, c'est à la fois un défi et une opportunité : ceux qui adaptent leurs pratiques à ces nouveaux codes sont ceux qui créent les déclic les plus durables.
Wilbi a été conçu pour ça. Explorez la plateforme et découvrez comment elle peut enrichir votre accompagnement au quotidien.
FAQ
Comment capter l'attention de la génération Z en séance d'orientation ?
Misez sur des formats courts, interactifs et concrets. Les témoignages de professionnels qui parlent de leur vrai quotidien fonctionnent bien mieux que les fiches descriptives classiques. Les outils qui permettent une exploration libre et autonome comme Wilbi, correspondent aussi beaucoup mieux à leur manière d'apprendre.
Où la Génération Z s’informe-t-elle vraiment pour l’orientation ?
53 % des 15-30 ans qui suivent l’actualité utilisent prioritairement les réseaux sociaux pour s’informer et c'est aussi le cas en ce qui concerne les recherche sur les métiers et l'orientation. Vient ensuite l'entourage, comme référence et gage de confiance dans l'information.
Quels outils sont adaptés pour accompagner des jeunes de la gen Z ?
Les outils qui fonctionnent avec la gen Z sont ceux qui sont visuels, rapides à prendre en main, et ancrés dans la réalité concrète des métiers. L'atelier Wilbi, par exemple, plonge les jeunes dans le quotidien de vrais professionnels en quelques minutes — ce format correspond parfaitement à leur mode d'exploration.
Comment maintenir l'engagement d'un jeune gen Z sur la durée d'un suivi ?
L'enjeu, c'est de varier les formats et de jalonner le parcours de petites victoires concrètes. Un jeune qui voit qu'il progresse, qui découvre un métier qui l'étonne, qui repart d'une séance avec quelque chose de tangible — il revient. La régularité des micro-progrès vaut mieux qu'un grand bilan trimestriel.
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